Namhae, l’île de beauté coréenne

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Le mois d’août touche à sa fin et les températures deviennent enfin plus supportables. Pour profiter encore un peu du beau temps nous avons réfléchis à une destination pas trop lointaine et agréable. L’île de Namhae s’est rapidement imposée : le calme, la nature et ses 300 kilomètres de cote.

EN ROUTE POUR NAMHAE

Lundi 24 août, 10h du matin. La petite valise est prête, les enfants sont habillés, on peut donc partir. Traverser la ville nous prends 45 minutes. Namhae se trouve à l’Ouest de Busan tandis que nous habitons à l’extrême Est de la ville. Après la ville de Gimhae, le réseau urbain devient moins dense et la nature reprend ses droits. Le trajet est l’occasion de traverser de jolies régions montagneuses et d’autres couvertes de rizières. La voiture file et déjà nous avons passés les villes de Changwon et de Goseong. Au loin, un pont de couleur rouge se détache nettement du paysage. C’est par celui-ci que nous rejoignons l’île de Namhae et plus exactement Changseon Do (장선도). Après deux heures de route, nous laissons le continent derrière nous.

Déjà un air de vacances se fait sentir, les immeubles d’habitation monotones ont laissé place à de charmants pavillons colorés, le bord de la route est constellée de fleurs et on admire la côte escarpée qui plonge dans la mer. Quelques minutes plus tard nous voilà déjà arrivé à destination, le Southcape Resort.

SOUTHCAPE, L’UN DES PLUS BEAU RESORT DE COREE

C’est un immense domaine privé qui domine la mer du sud. Depuis son inauguration en 2013, il est plébiscité pour son parcours de Golf et ses 40 villas et suites qui offrent une vue spectaculaire sur la mer. Designé par le cabinet BCHO Architects, ce complexe est le projet du magnat de la mode coréenne Jung Jae-bong (Handsome Corp.) qui a déboursé pas moins de 350 millions de dollars. le resort propose un Golf donc mais aussi un Spa Chaum, une salle de sport, une galerie d’art, un auditorium, une piscine a débordement et j’en passe. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ces énormes blocs de béton blancs s’insèrent harmonieusement dans leur environnement majestueux.

Après un beau et bon repas pris dans le restaurant de l’hôtel, je passe à la réception pour le check-in de rigueur. Un petit véhicule électrique nous attend à l’extérieur. Le chauffeur nous conduit à notre résidence située en contrebas. Une façon agréable de découvrir le Resort. L’intérieur de la suite est contemporain et la déco très soignée (écran géant LG, Geneva Sound System, mobilier design issu de Ligne Roset, …). La baie vitrée s’étend sur toute la longueur de la suite et offre une vue imprenable sur la mer du Sud.

UN TEMPS CAPRICIEUX

Après cette mise en bouche il ne nous restait plus qu’a profiter de tout cela avec les enfants : ballade le long de la cote, piscine, diner puis détente à la music library. Le lendemain matin la pluie qui tombe drue nous obligera à modifier nos plans : pas de longue ballade le long de la cote ni même la visite du temple de Yongmunsa. On apprend qu’à Busan des voitures ont été bloquées par des pluies torrentielles. Un moindre mal donc et une folle envie de retourner à Namhae. Tant de chose reste à voir ici comme le village de Daraengi et ses rizières a étages, les ports de Mijohang et de Mulgeonhang et les plages de sable fin…

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SouthCape Resort
1545, Heungseon-ro, Changsun-myeon, Namhae-gun, Gyeongsangnam-do, Korea
Call : 1644-0280 | Fax : 02-3442-6592
e-mail : namhae@southcape.co.kr

Namhae Southcape Instagram
Pour voir plus de photos du Resort prises par les clients cliquez sur le lien ci-dessous
Instagram Namhae SouthCape

La bière coréenne

La bière (맥주) est la deuxième boisson élaborée la plus vendue au monde, après le thé. La consommation mondiale avoisine le milliard d’hectolitres. La bière est-elle aussi populaire en Asie et plus précisément du côté de la Corée? Quels sont les marques les plus consommées ? Où et comment les coréens consomment-t’ils cet alcool ?
C’est ce que je vais tenter de vous montrer à travers 3 articles.

En Corée la consommation de bière est assez récente et le pays possède ses alcools traditionnels avec le Soju et le Makoli. Pourtant en l’espace de 10 ans le marché de la bière a connues 2 révolutions. Aujourd’hui sa consommation est évaluée à 45 litres par habitant, c’est plus qu’en France!

La boisson ambrée bénéficie d’une image festive et branchée. Les soirées à Séoul ne peuvent pas être complètement réussies sans boire quelques pintes dans l’un de ses nombreux bars ou Seon Soul Jib 슨술집 (l’équivalent coréen des Isakaya, ces petits restaurants où l’on vient pour manger un peu et boire beaucoup) . Elle bénéficie aujourd’hui d’une législation assouplie et du dynamisme du pays. L’innovation des produits et les campagnes marketing font saliver toujours plus les jeunes adultes. Les femmes l’apprécient également et préfèrent s’amuser en buvant des bières plutot que du Soju plus alcoolisé et à l’image un peu passée.

On va remonter le temps ensemble pour bien comprendre le phénomène. Allez, marche arrière toute, c’est parti…

A l’origine de la bière en Corée

Pas besoin de remonter très loin pour trouver trace de l’apparition de la bière en Corée. La première distillerie coréenne ouvre à Séoul en 1908. La bière en Corée n’en est qu’à ses premiers balbutiements quand le pays est envahit par son voisin japonais – qui lui en produit depuis le début de l’ère Meiji (1868).

Le marché de la bière sous l’occupation japonaise (1910-1945)

Dans les années 1920, le brasseur japonais Kirin (groupe Mitsubishi) importe ses premières bières en Corée. Son concurrent Dai Nippon Beer (affilié au groupe Mitsui) commence lui aussi a regarder le marché Coréen et achète des terrains à Séoul en 1932 pour installer une usine. Kirin qui se contentait d’importer ses bières cherche à son tour à implanter une unité de production. Son directeur Isono Shozo inspecte longuement les implantations potentielles sur Séoul et trouve une usine en brique qui pourrait parfaitement convenir juste à côté des terrains de…Dai Nippon Beer. Le Gouverneur général de Corée Ugaki Kazushige suggère la création d’une nouvelle entité séparée : la Showa Kirin Beer Company. Les machines sont envoyées depuis Sendai et l’usine commence a tourner en décembre 1933.

Dai Nippon termine la construction de son usine en 1934 et nomme son entreprise Chosun Beer Company. Son activité atteindra son pique en 1939 avec 11.000 Kl de bière. La production des 2 entreprises s’arrête brutalement en 1945. Au printemps en effet, le gouvernement militaire japonais ordonne la reconvertion immédiate des usines pour distiller l’alcool et le transforner en carburant. Le temps que l’équipement nécessaire soit mis en place, la guerre était déjà terminée.

La bière coréenne à partir de 1950

Après la défaite japonaise, les deux brasseries passent dans le giron coréen. Showa Kirin Brewery devient Oriental Beer (OB) en 1948 et Chosun Beer devient Hite. Elles restent à ce jour les deux plus importantes sociétés du secteur.

En 1952 OB devient la propriété du groupe Doosan et ce pour 46 ans jusqu’à 1998. OB dépasse Hite et devient la bière la plus populaire de Corée à partir de 1955. Pendant près de 50 ans le marché de la bière en Corée va être figé : les marques OB et Hite vont règner sur un marché atone, grippé par une réglentation stricte, par des restrictions de quantité de production et par des taxes volontairement exorbitantes pour empècher l’importation de bières étrangères.

Libéralisation progressive et bières étrangères

A la fin des années 1980, le pays entame une ouverture progressive au monde extérieur et le marché de la bière va en profiter. Un assouplissement relatif des taxes au début de la décennie suivante rend enfin possible de boire de la bière étrangère. O’Kim’s Brauhaus est l’une des premières adresses à en proposer. A cause des taxes qui restent très élevées, les prix sont exhorbitants mais la clientèle répond présent. Une troisième compagnie voit le jour en 1990 : Jinro Coors Brewery (rachetée depuis). La bière ne se limite enfin plus aux seuls OB et Hite.

A l’horizon des années 2000 et de la coupe du monde qui approche, l’état assouplie encore un peu plus sa position et autorise la création de nouvelles brasseries à condition qu’elles vendent leur production dans leur propre bar et restaurant. La distribution sur le plan national leur étant interdite. L’état accorde ainsi des licences de Microbreweries ce qui favorise l’essort des Brewpubs, un phénomène comparable à celui qui s’est passé en Angleterre dans les années 1970. Quelques 140 micro-brasseries sont créent vers 2002. Elles se créent d’abord à Gyeongnidan et à Itaewon (deux quartiers de Séoul où vivent de nombreux étrangers) avant de se développer sur tout le territoire. 7brau, KaBrew sont parmi les plus connues. Les brasseurs fourmillent d’idées et multiplient les innovations mais le soufflet retombe, la législation devenant soudainement plus dure.

The beer revolution in Korea

La révolution de la bière est menée par
Craftworks Taphouse and Bistro fondée en 2010 à Séoul par 4 résidents étrangers sert notamment la Geumgang Mountain Dark Ale, la Namsan Pure Pilsner, la Baekdusan Hefeweizen et la Halla Mountain Golden Ale toutes produites par KaBrew et pour 5.000₩ la pinte. Elle entraîne dans son sillage de nouveaux microbrasseurs de talent : Magpie Brewery, The Booth and Springs Taphouse, Reilly’s Taphouse.

Parralèlement les signatures d’accords de libre-échange avec l’Union européenne (juillet 2011) puis avec les États­-Unis (mars 2012) ont entrainé la baisse des droits tarifaires. La bière a bénéficié d’une baisse de taxe de 150 à 72 %.

A mesure que les lieux de consommation de bières originales et savoureuses se multiplient et que les grandes marques étrangères s’installent dans le paysage, le goût des coréens s’affûte. Le marché locale réagit avec le conglomérat coréen Lotte qui sort la Kloud, une bière qui se pose déjà en sérieux concurrent de OB et Hite.

Dans un prochain article je vous proposerai la présentation de quelques unes des bières coréenees les plus populaires.

Sources :
Livre : Brewed in Japan: The Evolution of the Japanese Beer Industry
Etude menée par le gouvernement du Canada: Tendances de consommation : Vin, bière et spiritueux en Corée du Sud
Article Groove Korea : Beer Renaissance Here
Article 10mag : The Evolution of Craft Beer in Korea

Une expérience dans un sauna en Corée

Pour profiter un maximum et ne pas trop stresser avant d’entrer dans un sauna lors de votre séjour en Corée, j’ai voulu vous présenter le déroulement classique et vous donner quelques conseils pratiques.

A sauna in Haeundae-gu, Busan City
A sauna in Haeundae-gu, Busan City

Le Sauna en Corée

Le sauna (qui s’écrit en coréen 사우나) est ancré dans les us et coutumes des coréens. C’est l’occasion de se détendre en famille le week-end et c’est aussi une façon agréable de relâcher la pression de journées de travail souvent longues et harassantes. Vous en trouverez absolument partout et à tous les prix, qu’ils soient classiques où ultramodernes. Chaque quartier et chaque village à son bain public et vous n’aurez aucun mal à en trouver. Les saunas de certains établissements proposent en plus des massages, des traitements à l’herbe médicinale, une salle de fitness, une piscine bref le raffinement est presque sans limite.

Je parlerai dans un prochain article des Jjimjilbang, des lieux typiquement coréens beaucoup plus grands où l’on peut se laver se relaxer et même y passer la nuit en famille, en couple ou entre amis.

Purification du corps et de l’esprit

Les bienfaits sur la santé sont innombrables (régulation de la température du corps, stimulation du système immunitaire) et je me demande toujours pourquoi il n’en existe pratiquement pas en France. Pourtant nos ancêtres gallo-romains en connaissaient déjà tous les biens-faits. L’eau en extrême-orient symbolise la purification non seulement du corps mais aussi de l’esprit. Le sauna ici est d’ailleurs très prisé le premier jour du nouvel an Chinois, comme si on effaçait tour pour repartir soys les meilleurs auspices.

Un mot sur la nudité

Se retrouver nu(e) peut en angoisser certain(e)s. Il faut vraiment mettre sa pudeur de côté. Personne ne vous dévisagera et personne ne regardera dans votre direction. Soyez libre comme toutes les autres personnes venues dans le seul but de se relaxer dans un bon bain chaud. Dites-vous aussi que les coréens pratiquent le sauna depuis tout petits et que la nudité en ce lieu est tout ce qu’il y a de plus naturel. Que vous soyez un étranger ne changera rien à leur attitude. Vraiment ne vous posez pas de question, le sauna c’est pour profiter d’un bon moment de détente. Alors vous êtes prêts?

Le sauna, comment ça se passe ?
Un sauna ordinaire dans le quartier d’Haeundae à Busan, Corée

Je vous donne l’exemple d’un sauna ordinaire comme il en existe tant d’autres en Corée du Sud. La plupart fonctionne sur le même modèle et vous trouverez peu de changements d’un sauna à l’autre. Celui que je décris se trouve dans une résidence du quartier de Centum, Haeundae dans l’est de la ville de Busan.

Les différentes étapes
1- Les vestiaires

Après s’être enregistré au comptoir et récupéré la clé de votre casier direction les vestiaires du sauna. Les saunas ne sont pas mixtes. Veillez donc à bien suivre les indications pour ne pas vous tromper de porte. Pour les messieurs suivez le sigle 남 (homme), et pour les dames suivez le sigle 여 (femmes). En général un pictogramme représentant un homme ou une femme est indiqué sur la porte.

La première chose à faire sera de vous déchausser. Juste à côté de l’entrée se trouvent des petits casiers pour placer vos chaussures. Dans l’espace suivant cherchez votre numéro de casier et ouvrez-le avant de vous déshabiller. Cà vaut mieux que de se retrouver nu avec une clef qui ne fonctionne pas où une porte de casier coincée et de devoir demander de l’aide. Déposez toutes vos affaires mais gardez avec vous une serviette et votre nécessaire de toilette, vous en aurez besoin en sortant des bains.

2- La salle des bains

En entrant dans le sauna l’air est chargé de vapeurs d’eau, la visibilité est réduite, la température est tout de suite agréable. Prenez le temps de regarder autour de vous, de situer les bassins, le vapeur finlandais et les douches.

Avant de prendre place dans un bassin, passez-vous de l’eau sur le corps – comme vous le feriez avant d’entrer dans une piscine publique par exemple – afin de garder l’eau propre un maximum. Ca y est, il est enfin de temps de profiter pleinement du sauna et des bienfaits de l’eau.

Vous avez le plus souvent 3 bassins à des températures différentes : une eau à 23°, une eau à 37° et une autre à 42°. Celle à 42° est un peu chaude pour y aller directement si vous n’êtes pas habitués. Mieux vaut faire une première halte de quelques minutes dans le bassin à 37° pour que le corps s’habitue bien. Fermez les yeux, laissez-vous imprégner par la quiétude du lieu. Après quelques minutes le temps ralentit son cours et vous tombez dans une douce torpeur…

Vous pouvez vous contenter de ces bassins comme utiliser le bassin froid ou encore le sauna nordique en bois (parfois un hammam). Il faut compter 30 bonnes minutes dans l’eau chaude pour bien se relaxer.

3- Le rituel de la toilette

Après prenez une longue douche. Certains hommes en profitent même pour se raser. Mais pour ce qui est de la toilette, tous les accessoires de base sont mis à votre disposition : sèche-cheveux, peignes et brosses, cotons tiges. Certains saunas disposent de sèche serviette, de produits de soins, d’un pèse-personne et j’en passe.

En conclusion

Aller sauna c’est d’abord et avant tout se faire plaisir, se déconnecter pour un temps de la réalité et du stresse quotidien. C’est aussi une façon de se sentir bien toute la journée si vous y allez le matin ou de trouver facilement le sommeil si vous préférez les bains nocturnes (les bains chauds ont aussi cette vertu). Le tout dure en moyenne 1h. Vous pouvez bien sûr rester plus longtemps, il n’y a aucun problème et personne ne viendra vous faire de remarque. Les effets sont immédiats : la peau respire mieux, vous êtes détendu et reposé. Le seul problème qui se posera en sortant c’est de savoir quand vous y retournerez.

Exposition My De@r, my Be@rbrick

En ce dimanche froid et pluvieux les ballades en bord de mer étaient à proscrire. Avec ma compagne on s’est rabattu sur Shinsegae, le (très mais vraiment très) grand magasin de Busan. Grand bien nous a pris car nous avons eu l’agréable surprise de tomber sur l’exposition My De@r, my Be@rbrick.

Mais ne brûlons pas les étapes, avant de vous en parler reprenons depuis le début. Après avoir fait quelques boutiques la question du déjeuner s’est posée : où et quoi manger ? Aller au 1er sous-sol et choisir parmi les innombrables food-kiosks et restaurants (bons marchés mais bien souvent bondés à midi) ou bien aller au 9e étage et s’installer plus tranquillement. C’est finalement la seconde option que nous avons choisi. Après un bon repas (bulgogi, poisson mariné, riz et jabtché) on s’apprêtait à rentré lorsqu’on aperçoit une publicité avec un ours au design très mignon pour une exposition temporaire qui se tient un peu plus loin au même étage.

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Entrée du Hall d'exposition BearBrick à Shinsegae
Entrée du Hall d’exposition BearBrick à Shinsegae

Be@rBrick, un ours japonais qui tient du Lego

Avant cette expo je ne connaissais absolument pas Be@rBrick ni de près ni de loin et encore moins Medicom Toy, la marque qui est derrière. Si vous ne connaissez pas non plus, laissez-moi vous faire les présentations. On peut se risquer à comparer les Be@rBrick aux Lego – qui depuis quelques années cartonnent grâce aux licences de films et de super-héros -. Ajoutez à cela l’influence d’artistes pop japonais comme Murakami et vous aurez une idée du phénomène.

Une vitrine de BearBrick, certains modèles ne sont pas connus de tous
Une vitrine de BearBrick, certains modèles ne sont pas connus de tous

Be@rbrick est une figurine de 7 cm le plus souvent en plastique …
… composée de 9 pièces représentant de façon très simplifiée un ours. Voilà pour l’objet en lui même. Maintenant donnons lui un peu d’épaisseur. Il est né en 2001 à l’occasion de la World Character Convention de Tokyo et succède à la gamme de jouets de la collection Kubrick (nom donné en hommage au célèbre réalisateur d’Orange Mecanique). Les ours sont décorés aux couleurs des plus célèbres personnages de la pop-culture, allant de Batman à Doraemon en passant par les Beatles où encore Starwars. Il existe aujourd’hui des centaines et des centaines de Be@rbricks différents et les collectionneurs se les arrachent, pour les pièces les plus rares à prix d’or.

Hulk et Iron Man dans une mise en scène post-apocalyptique, bouh çà fait peur...
Hulk et Iron Man dans une mise en scène post-apocalyptique, bouh çà fait peur…

Une visite colorée et pleine de surprises

L’exposition commence par des figurines à l’image des super-héros de la Marvel. La première vitrine met en scène Captain America, Hulk, Thor et Iron Man. Mais rapidement on change d’univers…

Le groupe Punk  Sex Pistols et plus généralement l'Angleterre ont la côte chez les Bearbricks. God Save the Queen of the BearBrick
Le groupe Punk Sex Pistols et plus généralement l’Angleterre ont la côte chez les Bearbricks. God Save the Queen of the BearBrick

Voici les différents thèmes par ordre alphabétique : Animal (figurine décorée de façon à représenter un animal), Artist (et l’ours se transforme en rock star à l’immage des Beatles où des Sex Piatols ), Basic (figurine en plastique unicolor, sans fioriture aucune), Cute (tout ce qu’il y a de plus Kawaï), Flag (drapeau de différentes nations), Hero (les super héros en collant de la Marvel où de Dc Comics), Horror (les boogeymen sont à l’honneur avec Chucky et consors), Jellybean (en plastique translucide), Patern (la figurine se pare de motifs signés par d’immenses designers comme Charles Eames) et enfin SF (par exemple on peut voir Dark Vador et les troopers de Starwars).

Un Stormtrooper plus vrai que nature. Garde à vous !
Un Stormtrooper plus vrai que nature. Garde à vous !
Tiens un personnage d'anime japonais, le  super célèbre Doraemon. Dis donc, tu me fais de l'oeil mon coquin ?
Tiens un personnage d’anime japonais, le super célèbre Doraemon. Dis donc, tu me fais de l’oeil mon coquin ?
Alors là je donne ma langue au chat. Si vous pouvez m'aider à l'identifier je suis preneur.
Alors là je donne ma langue au chat. Si vous pouvez m’aider à l’identifier je suis preneur.
Un Bearbrick en Jean. Son beau nez rouge me fait un effet fou. Encore une référence qui m'échappe.
Un Bearbrick en Jean. Son beau nez rouge me fait un effet fou. Encore une référence qui m’échappe.
Toi mon coquin je te reconnais. Mazinger Z alias Goldorak, comment ne pas succomber...
Toi mon coquin je te reconnais. Mazinger Z alias Goldorak, comment ne pas succomber…
Un Bearbrick patern super réussit. C'est vraiment de l'art à ce niveau là. Chapeau l'artiste.
Un Bearbrick patern super réussit. C’est vraiment de l’art à ce niveau là. Chapeau l’artiste.
L'ours le plus célèbre de Fukuoka (Japon). On en trouve partout là-bas.
L’ours le plus célèbre de Fukuoka (Japon). On en trouve partout là-bas.
Bearbrick Snoopy, il est trop mignon celui-là
Bearbrick Snoopy, il est trop mignon celui-là

Ces jouets sont conçus comme de véritables pièces de collection et cette expo fut l’occasion de voir des collectors comme l’ours en cristal signé Swarovsky et les 4 Beatles.

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Les Beatles ont aussi leur version Bearbrick. A mon avis ceux-là sont de l'ultra collector.
Les Beatles ont aussi leur version Bearbrick. A mon avis ceux-là sont de l’ultra collector.

On est reparti avec quelques souvenirs et plein d’images dans la tête…

 

Infos Pratiques
Exposition My De@r, myBearbrick
Du 6 au 22 février 2015,
Hall d’exposition 문화홀 au 9e étage
Shinsegae Centum City, Busan

Quelques liens utiles

Le site marchand officiel coréen Ssentoy (en coréen) : http://www.ssentoy.com
Le site Bearbrick (en japonais) : http://bearbrick.com/sp/
Le site du fabricant (en japonais) : http://www.medicomtoy.co.jp